Fête du travail / Moddepci : l’amélioration des conditions de vie au cœur du message du Sgn
Les acteurs du monde du travail ont été célébrés, le vendredi 1er mai 2026. A la faveur de cette commémoration, le Secrétaire général national (Sgn) du Mouvement de défense des droits des enseignants du privé de Côte d’Ivoire (Moddepci) s’est adressé à l’ensemble de ses camarades et aux autorités. L’essentiel de son message a porté sur l’amélioration de leurs conditions de vie.

Dans une note adressée à la rédaction, le samedi 2 mai 2026, le Sgn du Moddepci, Franck Wilfried Kouia Oulou, a fait un clin d’œil au Pr Adama Diawara. Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique multipliant les initiatives, en vue des solutions idoines, pour l’amélioration des conditions de vie des enseignants du privé.
Mais en la matière, relève le Sgn, des défis demeurent. A ce sujet, il s’est adressé aux autres ministres en charge de l’éducation (ministère de l’Éducation nationale, de l’alphabétisation et de l’enseignement technique). Il les invite « à mettre l’accent sur les conditions de vie des enseignants du privé ». Cela, « en prenant des mesures fortes, pour faire respecter les contrats par les fondateurs d’établissements ».
En ce qui concerne les employeurs, il leur demande « le respect strict des délais de paiement et l’application des taux horaires réglementaires, selon les niveaux, primaire, collège, lycée et université ».
Dans la suite de son discours, M. Kouia a salué « les efforts et le courage de tous les vaillants enseignants du secteur privé de Côte d’Ivoire ». Ces acteurs, « malgré les retards de paiement, la précarité des contrats et des conditions de travail parfois indignes », ne renonçant jamais à leur mission. Celle de former, éduquer et bâtir la nation.
Croyant toujours en un avenir meilleur, il a invité l’ensemble des camarades SGN à l’union des forces. Il a exhorté tout le monde à porter leurs revendications dans les différentes centrales syndicales. Car, a développé Franck Kouia, c’est de cette façon qu’ils obtiendront « un statut digne pour l’Enseignant du privé de Côte d’Ivoire ». Avant d’appeler les autorités à prendre ce « secteur à bras-le-corps », vu qu’il « regorge de milliers de diplômés abandonnés à eux-mêmes ».
Citant Nelson Mandela, « l’éducation est l’arme la plus puissante pour changer le monde », il a encouragé tous les acteurs à prendre soin de cette arme, en la polissant davantage.
AR
