Le calvaire des migrants et des réfugiés sur les routes en Afrique

Des migrants marchent ensemble vers Tadjoura, Djibouti. Photo: OIM/Photo de presse/dpa
Portant sur une période de collecte de données de trois ans, le rapport indique que les bandes criminelles et les groupes armés dans les zones concernées seraient les principaux auteurs de ces abus, en plus des forces de sécurité, de la police, de l’armée, des agents de l’immigration et des gardes-frontières.
Les trois organisations estiment que malgré les engagements pris par la communauté internationale pour sauver des vies et remédier aux vulnérabilités, conformément au droit international, l’action internationale actuelle est insuffisante. Elles ont appelé à des réponses de protection concrètes, basées sur les itinéraires empruntés par les migrants et les réfugiés, afin de sauver des vies et de réduire les souffrances, ainsi qu’à un effort pour s’attaquer aux causes profondes des déplacements de populations.