Liban : plus de 100 morts et 400 blessés suite aux raids israéliens

Le ministère libanais de la Santé a annoncé lundi que 100 personnes ont été tuées et plus de 400 autres blessées, dont des enfants, des femmes et des médecins, à la suite des raids israéliens violents et intensifs sur les villes et villages du sud.
Le Centre des opérations d’urgence relevant du ministère de la Santé publique a publié un communiqué affirmant que « les raids prolongés de l’ennemi israélien sur les villes et villages du sud ont conduit, dans un premier temps, à la mort de 100 personnes et à plus de 400 blessés », selon l’agence de presse libanaise.
Le communiqué explique que parmi les martyrs et les blessés se trouvent des enfants, des femmes et des ambulanciers, sans préciser où se trouvaient la majorité des victimes.
L’armée israélienne a mené lundi matin plus de 250 raids sur diverses zones du sud et de l’est du Liban, les plus violents depuis le déclenchement des affrontements contre le Hezbollah le 8 octobre 2023.
Le ministère de la Santé avait précédemment annoncé, dans des communiqués distincts, que 50 personnes avaient été tuées et plus de 300 autres blessées à la suite de raids israéliens visant l’est et le sud du pays.
Selon le correspondant d’Anadolu, les avions militaires israéliens ont lancé plus de 250 raids sur diverses zones du sud et de l’est du pays.
Les raids ont visé certaines habitations, des bâtiments, un site proche de l’hôpital italien dans la ville de Tyr, une maison dans le village de Jabal al-Butm, une ambulance dans la ville de Haris et une autre lancée à Balabak (est), faisant un mort et 6 blessés.
Depuis le 8 octobre, les factions libanaises et palestiniennes au Liban, notamment le Hezbollah, ont échangé des bombardements quotidiens avec l’armée israélienne à travers la « Ligne bleue » qui sert de séparation, faisant des centaines de morts et de blessés, la plupart du côté libanais.
Ces factions réclament la fin de la guerre menée par Israël, avec le soutien américain, dans la bande de Gaza depuis le 7 octobre, faisant plus de 137 000 morts et blessés Palestiniens, pour la plupart des enfants et des femmes, et plus de 10 000 disparus, au milieu de destructions massives et d’une famine meurtrière.
–aaa—