Cokotcha festival : ouverture de la 7e édition sous le sceau du partage et la convivialité
La septième édition du Cokotcha festival a ouvert ses portes, le samedi 4 avril 2026, à l’Orphelinat de Garçons de Bingerville. Conformément à ses principes, cette édition offre l’occasion aux festivaliers de vivre des moments de partage et de convivialité.

Elle est pilotée par la Fondation Hagobet, une structure à vocation socio-culturelle, portée vers la culture de l’humain. L’activité est en partenariat avec l’institution d’accueil.
Le chef du village d’Akoyaté, Mathieu Abou Goua, est la personnalité Cokotcha de cette édition 2026. Avant de déclarer ouverts les trois jours de réjouissances, il s’est dit très honoré du choix porté sur sa modeste personne. Félicitant les festivaliers venus « célébrer la culture et la créativité ».
« Ce festival est un moment unique, pour partager des expériences, découvrir de nouveaux talents et renforcer les liens amicaux et fraternels. Je voudrais remercier tous les partenaires, les artistes, le comité d’organisation qui ont travaillé sans relâche, nuit et jour, pour faire de cet événement un succès », a-t-il conclu.

A sa suite, le président de la Fondation Hagobet, papa Jean Ahin Assémian, Commissaire général, a dit accorder un intérêt spécial au Cokotcha 7. « Cette édition 2026 est particulière pour nous. En ce sens qu’elle marque les dix ans d’existence de ce festival. Il s’agit de dix années de foi dans une idée simple. Nos traditions, notre terroir et notre culture méritent d’être valorisés, célébrés et transmis », s’est exprimé le promoteur du festival.
Pour cet homme épris d’humanisme, « le Cokotcha n’est pas qu’un plat », mais « un symbole de partage, de convivialité et de cohésion sociale ». D’ailleurs, « c’est cette idée de partage qui nous a conduits vers le centre qui nous accueille, pour y enraciner le festival, canaliser nos actions sociales. Mais surtout, pour inviter d’autres personnes à venir porter secours aux pensionnaires qui sont des orphelins », a exposé papa Ahin, avant de convier tout le monde à un coctail.
Le chef du personnel, Brin Abou, représentait le Directeur de l’orphelinat, Marcel Légré. Il a félicité le promoteur du festival, pour son combat inlassable en faveur de l’éducation des jeunes, des enfants, de la transmission des valeurs. Dans cet élan, M. Brin a estimé que « le Cokotcha festival, au-delà de la reconnaissance nationale, mérite de prendre une envergure internationale, avec l’aide de Dieu, pour la promotion de la culture en Côte d’Ivoire ».
Il a exprimé la reconnaissance infinie des enfants et de l’institution vis-à-vis de la Fondation Hagobet. Cela, pour son appui constant au bien-être des pensionnaires en situation défavorisée.
A la suite de cette cérémonie d’ouverture, diverses activités ont été annoncées, pour la journée du samedi 4 avril. Il s’agit de la finale masculine et féminine du tournoi Cokotcha 2026. Des prestations et autres compétions artistiques étaient censées se dérouler dans la soirée.
La journée du dimanche 5 avril, jour de Pâques, a été réservée spécialement au brunch des communautés Guéré et Dida. Pour ce lundi 6 avril, troisième et dernier jour des festivités, plusieurs activités seront au rendez-vous. Il sera question des concours d’apparats traditionnels et d’art de la parole, de la remise des Prix Cokotcha 2026. Sans oublier, surtout, le buffet Cokotcha 2026 et le concerto spécial terroir.
Le Cokotcha festival 2026 porte sur le thème, ´´Agro-business et arts culinaires du terroir´´. La reine Awoulaba Côte d’Ivoire 2025, Anne-Marie Djè Wohou, apportera sa touche de grâce, à l’entrée du Cokotcha géant, le lundi 6 avril 2026.
AR
