| Après plus de vingt ans de reports, la CEDEAO maintient son ambition de lancer l’ECO en 2027. Malgré les avancées enregistrées, les divergences économiques et les enjeux de souveraineté monétaire continuent de peser sur le projet. Éclairage d’Alain Zagote, Managing Director FX chez Fitch Advisory. |
L’ECO verra-t-il finalement le jour en 2027 ? Après plus de deux décennies marquées par des reports successifs, les dirigeants de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) affichent à nouveau leur volonté de concrétiser le projet de monnaie commune.
Le 19 juillet dernier, réunis à Freetown, en Sierra Leone, les chefs d’État de l’organisation régionale ont réaffirmé leur objectif de lancer l’ECO en 2027. La mise en œuvre devrait se faire progressivement, en commençant par les pays prêts à franchir le pas.
La marque ECO a également été déposée auprès de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle. Une avancée symbolique qui ne règle toutefois pas les difficultés structurelles auxquelles le projet est confronté depuis plus de vingt ans.
Entre divergences économiques et questions liées à la souveraineté monétaire, plusieurs obstacles restent à surmonter avant de voir l’ECO entrer effectivement en circulation.
Sur ces enjeux, Alain Zagote, Managing Director FX chez Fitch Advisory, apporte son éclairage sur les défis qui entourent encore le projet de monnaie commune ouest-africaine.
Tanzanie : le barrage Julius Nyerere entre en service
La Tanzanie franchit une nouvelle étape dans sa transition énergétique avec l’inauguration du barrage hydroélectrique Julius Nyerere par la présidente Samia Suluhu Hassan.
Présenté comme l’un des plus importants projets énergétiques du pays, l’ouvrage doit permettre à la Tanzanie de renforcer ses capacités de production d’électricité.
Avec le barrage Julius Nyerere, Dar es-Salaam mise sur l’hydroélectricité pour réduire ses déficits énergétiques et soutenir son développement.
ASKY accélère son expansion en Afrique
Dans le secteur aérien, la compagnie panafricaine ASKY poursuit son développement avec la réception, en juillet, de deux nouveaux Boeing 737 MAX 8.
Ces nouveaux appareils doivent permettre à la compagnie d’augmenter ses fréquences, d’ouvrir de nouvelles liaisons et de renforcer la connectivité entre les différentes destinations africaines.
Parmi les nouvelles dessertes figure une liaison directe entre Lomé et Kano, au Nigeria, lancée le 5 août dernier.
Avec le renforcement de sa flotte et l’élargissement de son réseau, ASKY poursuit ainsi sa stratégie d’expansion sur le marché africain du transport aérien.
KR