Réunis à New York en marge de la 81e session de l’Assemblée générale de l’ONU, les ministres des Affaires étrangères des deux pays ont réaffirmé leur engagement à renforcer leur coopération dans le cadre du pacte de défense de La Mecque.

 

L’Arabie saoudite et le Pakistan veulent renforcer leur coopération en matière de défense et de sécurité. Cette volonté a été réaffirmée mardi à New York lors d’une rencontre entre les chefs de la diplomatie des deux pays, en marge de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies.

 

Un engagement renouvelé autour du pacte de La Mecque

 

Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhan, s’est entretenu avec son homologue pakistanais, Ishaq Dar, selon un communiqué du ministère pakistanais des Affaires étrangères.

 

Les deux responsables ont notamment discuté des questions liées à l’accord conjoint de défense de La Mecque. Ils ont réaffirmé leur engagement à renforcer la coopération dans ce cadre et à promouvoir la paix, la stabilité et la sécurité régionales.

 

Une coopération militaire renforcée

 

L’Arabie saoudite et le Pakistan ont signé l’année dernière un pacte de défense bilatéral. Cet accord a ensuite été suivi, le mois dernier, par la conclusion à La Mecque d’un accord de défense trilatéral incluant la Türkiye.

 

Lors de son échange avec le ministre saoudien, Ishaq Dar a également exprimé la « solidarité indéfectible » du Pakistan avec le Royaume et condamné les récentes attaques visant l’Arabie saoudite.

 

Riyad confronté à des attaques des Houthis

 

Cette rencontre intervient alors que l’Arabie saoudite a été visée ces dernières semaines par des attaques attribuées au mouvement yéménite des Houthis.

 

Les deux parties ont échangé des frappes aériennes ainsi que des tirs de missiles et de drones, dans un contexte marqué par la guerre entre les États-Unis et l’Iran.

 

À New York, Riyad et Islamabad affichent ainsi leur volonté de consolider leur coopération dans les domaines de la défense, de la sécurité et de la stabilité régionale.

 

POUZE Patrick