Organisée par le Centre international de formation Humanitaire (CIFH), cette session de renforcement des capacités a permis à cinq Burkinabè et deux Ivoiriens d'acquérir des outils pratiques pour mieux gérer leurs finances et poser les bases d'une véritable autonomie financière.

Sept participants, dont cinq Burkinabè et deux Ivoiriens, ont pris part à une formation sur l'autonomie financière initiée par le Centre International de Formation Humanitaire   (CIFH).  À travers cette session de renforcement des capacités, les bénéficiaires ont été initiés à des méthodes pratiques de gestion financière et d'épargne, tout en développant une nouvelle vision de leur avenir économique.

Le Centre International de Formation Humanitaire   (CIFH)  poursuit son engagement en faveur du renforcement des capacités en matière d'éducation financière. Réunissant cinq participants du Burkina Faso et deux de la Côte d'Ivoire, cette formation avait pour objectif de doter les bénéficiaires de connaissances et d'outils concrets leur permettant de mieux gérer leurs revenus, développer une culture de l'épargne et progresser vers une autonomie financière durable.

 

Des outils concrets pour bâtir son indépendance financière

 

Tout au long de la formation, les participants ont été sensibilisés aux principes fondamentaux de la gestion financière personnelle. Les différents modules ont porté sur l'organisation des finances, la planification des dépenses, l'épargne progressive ainsi que les bonnes pratiques favorisant une meilleure stabilité financière.

Pour les bénéficiaires, cette initiative représente bien plus qu'une simple session de formation. Elle constitue un véritable accompagnement vers un changement de comportement financier, indispensable pour sécuriser leur avenir et renforcer leurs activités professionnelles.

Des témoignages qui traduisent un impact réel

À l'issue de la formation, plusieurs participants ont partagé leur satisfaction et les premiers effets concrets des enseignements reçus.

Chef de service au District autonome d'Abidjan, Madame Kouacou Gnamien n'a pas caché sa reconnaissance envers les responsables du CIFH et le formateur.

« Je tiens à réitérer mes sincères remerciements et ma profonde reconnaissance à l'endroit du formateur, ainsi qu'au CIFH, notamment à son Directeur Général et à son Président-Directeur Général, pour cette brillante formation consacrée à l'autonomie financière », a-t-elle déclaré.

Elle affirme que cette expérience a déjà modifié certaines de ses habitudes financières.

« Ce mois-ci, j'ai pu réaliser quelque chose à laquelle je n'avais jamais pensé : épargner une somme sur un compte bloqué Wave. J'espère désormais respecter mes engagements pour les échéances de 30, 60 et 90 jours. Encore une fois, merci à toute l'équipe », a-t-elle confié.

Même satisfaction du côté de M. Ouedraogo Ibrahima, opérateur économique à Kaya, au Burkina Faso. Il estime que cette formation lui permettra de mieux structurer ses activités économiques et d'envisager l'avenir avec davantage de sérénité.

« Cette formation nous a permis d'acquérir des connaissances et des outils précieux qui nous aideront à évoluer dans nos secteurs d'activités, à mieux préparer notre avenir et à progresser vers une véritable liberté financière », a-t-il témoigné.

 

 

Selon lui, cette formation a également constitué un moment de réflexion sur l'importance de l'autonomie financière comme facteur d'épanouissement personnel et professionnel. Il a souhaité que cette initiative soit reconduite afin de permettre à davantage de personnes d'en bénéficier.

 

Le CIFH confirme son engagement

 

À travers cette initiative, le Centre International de Formation Humanitaire (CIFH) réaffirme sa volonté de promouvoir l'éducation financière auprès des populations et de contribuer au développement d'une culture de la responsabilité économique.

 

Les témoignages recueillis illustrent l'impact concret de cette formation, dont les premiers résultats se traduisent déjà par l'adoption de nouvelles pratiques financières chez plusieurs bénéficiaires.

 

Une dynamique que les participants espèrent voir se poursuivre afin de favoriser l'autonomie économique d'un nombre croissant d'acteurs en Côte d'Ivoire, au Burkina Faso et au-delà.