Le Cokotcha festival gagne en popularité, en audience et en maturité. Mais la Fondation Hagobet, promotrice de l’événement, ne compte pas se contenter des succès enregistrés durant sept éditions. Elle veut mieux faire les choses pour les rendez-vous à venir. Ce projet a été dévoilé à l’occasion d’un point de presse destiné au bilan de la septième édition de cet événement culturel par excellence.

La rencontre a eu lieu le samedi 13 juin 2026, à l’Espace 331 sis à Cocody, secteur Mermoz.


Les points à améliorer 


Les défis à relever, à partir de l’édition 2027, concernent des points divers. Il est question surtout de revoir la date de la cérémonie. Les organisateurs prévoient également l’amélioration du contenu des activités. Ils entendent revoir le rôle et l'implication des chefs de communautés, pour plus d’impact. Sans oublier la révision de l'organisation du concours Sèboi / Bièboi, bel homme et belle femme du couple Cokotcha. 


Dans ce vaste projet figurent la révision de la participation des communautés à l'honneur, la mise en scène et la chorégraphie de la sortie du Cokotcha géant. Il prend en compte l’amélioration du conducteur général des trois jours d'activités. Avec la structuration renforcée et diversifiée des partenariats privés, la gestion de la logistique, une communication davantage professionnalisée. En développement plus le sponsoring.


Le sens de ce projet de révisions


Ces actions à mener ont été déclinées par le Commissaire général adjoint du festival, Améday Kwacee. Pour lui, ce programme de révision a un sens. En réalité, a développé M. Kwacee, l’événement a lieu en période de Pâques. Un moment où les pensionnaires de l’Orphelinat de Garçons de Bingerville, théâtre de l’événement, sont en congés.

Donc en organisant le festival à une date convenable, à définir dans les jours à venir, l’occasion leur sera donnée de pouvoir y participer pleinement et en tirer réellement profit. 


L’orateur s’est dit persuadé que ces ajustements permettront d’attirer davantage de visiteurs, de renforcer la présence numérique. Mais surtout de développer une identité visuelle encore plus forte, de transformer le festival en une plateforme économique indépendante. Il a ajouté que l’intention est de créer un marché du terroir local durable, structurer un véritable réseau des acteurs culinaires du terroir autour de l'évènement.

 

Du bilan de l’édition 2026


Lors de ce point de presse, Améday Kwacee a exposé sur le bilan de la 7e édition du Cokotcha festival, tenue du 4 au 6 avril 2026. Il a félicité tous les acteurs, pour le succès de l’événement. Le Commissaire général adjoint s’est félicité de son impact notamment sur la valorisation de jeunes talents. Sans oublier le renforcement du sentiment d'appartenance culturelle, la forte mobilisation des communautés.

 


Il a fait savoir que ce rendez-vous de 2026 « peut être considérée comme une édition de consolidation, de montée en puissance institutionnelle et d'affirmation identitaire ».

Il était entouré du chargé de la logistique, Wilfried Diabagaté et de la lauréate du prix Gbokra Djoman Paul de l’art de la parole, Rosine Ouédraogo.


Ce rendez-vous de 2026 était placé sous le thème, ´´Agro-business et arts culinaires du terroir ivoirien´´. Il marquait les dix ans d'existence du festival, avec trois années d’interruptions liées à la pandémie du Covid-19. Le Cokotcha Festival bénéficie désormais de la caution morale du ministère de la Femme, de la famille et de l'enfant.

 

AR