Réunis mardi 29 septembre 2026 à Cocody, les représentants de plusieurs partis et groupements politiques ont exposé leurs attentes et formulé des recommandations sur la réforme annoncée de l’Organe de gestion des élections (OGE). Le CNDH s’est engagé à contribuer au dialogue autour de ce processus.

 

Les attentes des partis et groupements politiques étaient au cœur d’une session du mécanisme CNDH-Points focaux des droits de l’Homme des partis politiques, organisée mardi 29 septembre dans les locaux du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH), à Cocody, Les II Plateaux-Vallons.

 

Organisée en partenariat avec l’Institut danois des droits de l’Homme (IDDH), la rencontre avait pour objectif d’ouvrir une réflexion approfondie sur la réforme annoncée de l’OGE. Les échanges devaient notamment permettre de recueillir les propositions des acteurs politiques et d’identifier les garanties institutionnelles et procédurales susceptibles de renforcer la confiance dans le futur organe électoral.

 

L’initiative s’inscrit dans une démarche fondée sur plusieurs principes, notamment la participation, l’inclusion, la transparence, l’impartialité et le respect des droits de l’Homme.

 

Le CNDH veut favoriser un dialogue inclusif

 

À l’ouverture des travaux, le président du CNDH, Dr Adjelou Christian Arnaud, a souligné la volonté de l’institution de contribuer au dialogue entre les différentes sensibilités politiques.

 

« Le CNDH, à travers cette activité, entend contribuer au renforcement du dialogue inclusif et constructif entre les différentes sensibilités politiques autour de la réforme de l’organe de gestion des élections, en vue de favoriser un processus transparent, participatif, consensuel et conforme aux principes démocratiques ainsi qu’aux exigences de protection et de promotion des droits de l’Homme », a-t-il déclaré.

 

Deux communications ont ensuite animé les travaux. La première, présentée par Kevin Adomayakpor, portait sur le thème : « Réforme de l’OGE et confiance électorale : enjeux, principes et garanties d’une gouvernance électorale crédible ».

 

La seconde, présentée par Bamba Sindou, était consacrée à la « Gouvernance électorale et droits de l’Homme : quelles garanties pour l’exercice effectif des droits politiques ? ».

 

Les partis formulent leurs préoccupations

 

Ces communications ont été suivies d’échanges entre les participants. Les représentants des partis et groupements politiques ont exposé leurs préoccupations et formulé des recommandations concernant les conditions de la réforme de l’organe électoral.

 

 

Au terme des discussions, ils ont souhaité que leurs préoccupations et propositions soient effectivement prises en compte dans le processus de réforme. Ils ont également sollicité le CNDH afin qu’il porte leurs attentes auprès des autorités compétentes.

 

À travers cette initiative, le CNDH entend poursuivre le dialogue avec les acteurs politiques et contribuer à une meilleure prise en compte des enjeux liés aux droits de l’Homme dans la réforme de l’organe de gestion des élections.

 

KR