Le dispositif doit permettre d’accélérer le traitement des actes administratifs, d’en renforcer la traçabilité et de sécuriser les procédures, dans le cadre de la digitalisation progressive de l’administration ivoirienne.

 

Le ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat a officiellement franchi une nouvelle étape dans sa transformation numérique avec le déploiement de la signature électronique au sein de ses services. La cérémonie de remise des kits et dispositifs s’est tenue le 17 septembre 2026 à l’immeuble Postel 2001, à Abidjan-Plateau, en présence du ministre Ibrahim Kalil Konaté et du directeur général de la Transformation du Service public (DGTSP), Auguste Yeboué.

 

Les hauts responsables déjà enrôlés

 

Cette mise en œuvre intervient après l’enrôlement des hauts responsables du ministère. Les cadres ont également été familiarisés avec le dispositif à travers une présentation et une démonstration consacrées à son fonctionnement et à ses différents usages dans le traitement des actes administratifs.

 

La signature électronique doit notamment faciliter la circulation et la validation des documents, tout en réduisant le recours aux supports physiques. Elle doit également permettre de mieux suivre le parcours des actes administratifs.

 

Vers une administration plus dématérialisée

 

Pour le ministre Ibrahim Kalil Konaté, l’adoption de cet outil s’inscrit dans la dynamique de modernisation de l’administration. Il a salué le leadership de la ministre d’État, Anne Désirée Ouloto-Lamizana, dans la conduite de cette transformation et souligné l’importance de la digitalisation pour améliorer la traçabilité des actes.

 

Au nom de la ministre d’État, Auguste Yeboué a, de son côté, salué l’engagement du ministère du Commerce dans cette réforme. Selon lui, le déploiement de la signature électronique participe à la dématérialisation progressive des procédures administratives et à l’ambition d’une « Administration Zéro Papier à l’horizon 2030 ».

 

La sécurité au cœur du dispositif

 

La mise en œuvre de la signature électronique repose également sur des exigences en matière de sécurité. Le dispositif bénéficie ainsi de l’expertise de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI).

 

À travers cette nouvelle solution, le ministère entend disposer d’un outil permettant de traiter les actes administratifs de manière plus rapide et sécurisée, tout en renforçant leur traçabilité.

 

Le déploiement de la signature électronique marque ainsi une nouvelle étape dans la transformation numérique de l’administration ivoirienne, avec comme principaux enjeux la simplification des procédures, la réduction de l’usage du papier et l’amélioration du service rendu aux usagers.

 

KR