Dix-sept personnes, dont deux hauts responsables de l’armée congolaise, ont péri dans le crash d’un avion survenu vendredi à Kenge, dans le sud-ouest de la République démocratique du Congo (RDC). Le bilan, initialement établi à 13 morts, a été revu à la hausse après l’extinction de l’incendie qui avait ravagé l’appareil.

 

Le bilan passe de 13 à 17 morts

 

L’accident s’est produit à Kenge, capitale de la province du Kwango. Selon le vice-gouverneur du Kwango, Rémy Saki, les secours ont découvert 16 corps d’adultes et celui d’un bébé, portant le nombre total de victimes à 17.

 

Le petit avion, exploité par la compagnie Tracep, avait décollé de l’aéroport de Kikwit à 13h50, à destination de Kinshasa. Il s’est écrasé une quinzaine de minutes plus tard, vers 14h05, heure locale, avant de prendre feu.

 

Le bilan définitif a été établi après que les équipes d’intervention ont réussi à maîtriser l’incendie de l’épave.

 

Deux généraux parmi les victimes

 

L’armée congolaise a confirmé la présence de deux généraux parmi les passagers tués dans l’accident. Il s’agit du lieutenant-général Joseph Mutombo, premier président de la Haute Cour militaire, et du lieutenant-général Lucien-René Likulia, auditeur général des forces armées.

 

Les deux officiers se trouvaient à bord de l’appareil dans le cadre d’une mission officielle.

 

Une enquête ordonnée

 

À la suite du drame, la présidence de la République a annoncé l’ouverture d’une enquête. Dans une publication sur X, elle a indiqué que le président Félix Tshisekedi avait demandé aux autorités compétentes de mener des investigations approfondies afin de déterminer les circonstances exactes et les causes du crash.

 

Le chef de l’État a également présenté ses condoléances aux familles et aux proches des victimes ainsi qu’à l’ensemble des forces de sécurité.

 

L’enquête devra désormais permettre d’établir les circonstances précises de cet accident qui a coûté la vie à 17 personnes, dont deux hauts responsables de l’armée congolaise.

 

POUZE Patrick