| Quatre frappes aériennes ont touché, tôt mardi 18 août 2026, l’aéroport militaire désaffecté d’Abou Dhouhour, dans l’est de la province d’Idleb. Aucun bilan humain n’a été communiqué. |
Des avions de combat attribués à l’armée israélienne ont mené, mardi 18 août 2026 vers 3 heures du matin, quatre frappes contre l’aéroport militaire d’Abou Dhouhour, situé dans le nord-ouest de la Syrie.
Selon des sources locales, les bombardements ont visé à plusieurs reprises les installations de cette ancienne base aérienne, aujourd’hui hors service.
Aucun bilan humain disponible
Aucune information n’a été communiquée concernant d’éventuels morts ou blessés. L’ampleur des dégâts matériels causés par les frappes demeure également inconnue.
Les autorités syriennes n’ont pas encore réagi. L’armée israélienne n’a, de son côté, publié aucun communiqué revendiquant ou expliquant cette opération.
En l’absence de confirmation officielle indépendante, les informations concernant l’origine des frappes reposent pour l’instant sur les témoignages recueillis localement.
Une ancienne base militaire stratégique
L’aéroport militaire d’Abou Dhouhour se trouve à l’est de la province d’Idleb, à proximité de la province d’Alep. Cette installation a joué un rôle stratégique durant la guerre civile syrienne avant d’être abandonnée.
Les raisons précises de ces nouvelles frappes restent inconnues. Aucun élément ne permet encore de déterminer si des armes, des équipements militaires ou des combattants étaient présents sur le site au moment de l’attaque.
Des frappes israéliennes régulières en Syrie
Avant la chute du régime de Bachar al-Assad, Israël menait régulièrement des opérations aériennes en Syrie contre des positions attribuées aux forces iraniennes et au Hezbollah libanais.
Depuis la chute du régime en décembre 2024, les frappes israéliennes se sont étendues à des dépôts d’armes, des stocks de missiles, des centres de commandement et plusieurs installations militaires stratégiques.
Les autorités israéliennes justifient généralement ces opérations par la nécessité d’empêcher que des armements susceptibles de menacer leur territoire tombent entre les mains de groupes hostiles. Damas dénonce, pour sa part, des atteintes répétées à la souveraineté syrienne.
Les investigations et les éventuelles déclarations officielles devraient permettre de préciser la nature des cibles visées ainsi que les conséquences de ces bombardements.