| Les faits se sont produits lundi 12 octobre au collège Joseph-Lakanal, à Aubagne, dans les Bouches-du-Rhône. Les deux victimes ont été prises en charge par les secours et leur pronostic vital n’est pas engagé. |
Un adolescent de 14 ans a été interpellé lundi 12 octobre 2026, soupçonné d’avoir blessé par balle le principal et une enseignante du collège Joseph-Lakanal, à Aubagne, dans le sud de la France. L’incident a provoqué une vive émotion au sein de la communauté éducative, selon les informations rapportées par plusieurs médias français.
D’après les premiers éléments communiqués, le chef d’établissement, âgé de 53 ans, a été touché à la hanche droite par un tir de fusil de chasse. Une enseignante de 37 ans a, quant à elle, été blessée à la cuisse par un projectile en ricochet. Au moins quatre détonations auraient été entendues, selon BFMTV et BFM Marseille Provence.
Les deux victimes ont rapidement été prises en charge par les secours. Selon une source proche du dossier citée par la chaîne, leur pronostic vital n’est pas engagé.
Le ministre de l’Éducation nationale dénonce un acte inadmissible
Le ministre français de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, a confirmé les faits sur le réseau social X, indiquant qu’un élève serait à l’origine des tirs.
« Face à cette nouvelle attaque, l’Éducation nationale sera, comme toujours, unie et forte, autour d’une communauté éducative durement éprouvée », a-t-il déclaré, dénonçant un « acte inadmissible » qui témoignerait, selon lui, du développement d’une « violence débridée » dans la société.
Face à la gravité de la situation, le ministre a annoncé son déplacement immédiat sur les lieux, accompagné du ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, et de la ministre déléguée à l’Enseignement et à la Formation professionnels, Sabrina Roubache.
Une enquête attendue pour éclaircir les circonstances
L’interpellation du suspect constitue une première étape dans les investigations visant à déterminer les circonstances exactes des faits. Les motivations de l’adolescent et les conditions dans lesquelles il aurait pu se procurer l’arme restent notamment à éclaircir.
Cet incident relance les préoccupations liées à la sécurité dans les établissements scolaires français, alors que les autorités doivent établir précisément le déroulement des événements et les éventuelles responsabilités.
POUZE Patrick