À l’occasion de la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes, célébrée le 2 novembre, le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, appelle à renforcer la protection des professionnels des médias face aux menaces, aux violences et aux persécutions.

 


 

Les journalistes continuent de payer un lourd tribut pour exercer leur métier et révéler la vérité. C’est le constat dressé lundi 2 novembre 2026 par le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU), António Guterres, à l’occasion de la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes.

 

Dans son message, le responsable onusien a dénoncé les nombreuses menaces auxquelles sont confrontés les professionnels des médias à travers le monde. Selon lui, ces derniers sont régulièrement victimes de harcèlement, de surveillance, de poursuites judiciaires, d’agressions physiques et d’emprisonnements en raison de leur travail. Certains sont également torturés ou tués pour avoir simplement exercé leur mission d’information.

 

Face à cette situation, António Guterres a appelé à une meilleure protection des journalistes afin de leur permettre de travailler librement et en toute sécurité. Il a notamment insisté sur la nécessité de préserver leur capacité à informer le public sans subir de pressions ni de violences.« Rien ne devrait entraver le travail des journalistes »

Pour le secrétaire général de l’ONU, la liberté d’informer constitue un pilier essentiel des droits humains, de la démocratie et de l’État de droit.« Rien ne devrait entraver la capacité des journalistes à faire leur travail, qui est fondamental pour les droits humains, la démocratie et l’État de droit », a-t-il déclaré.

 

À travers cet appel, les Nations unies rappellent l’importance de lutter contre l’impunité des auteurs de crimes visant les professionnels des médias.

 

La célébration de cette journée internationale constitue ainsi une occasion de renouveler les appels à la justice, à la sécurité des journalistes et au respect de la liberté de la presse, indispensables au fonctionnement des sociétés démocratiques.